n trouve des traces de la science des nombres partout dans le monde et dans de nombreuses civilisations : Mésopotamie, Egypte, Grèce, Chine, Inde. Et ce plus de 3000 ans av JC.
La pyramide de Kheops, à Gizeh en Egypte, dont les proportions (base, chambre du roi, chambre de la reine, hauteurs …) sont toutes des multiples du chiffre 4, a été construite il y a environ 4500 ans et le carré presque parfait de sa base montre une erreur de seulement 20 cm entre les 4 pans mesurant chacun de 230,25 m à 230,45 m.
Par exemple, c’est aux Egyptiens que nous devons la division des journées en deux fois 12 heures, pour former 24 heures et le calendrier annuel de 365 jours.
a numérologie occidentale est issue de deux grands courants : la Kabbale hébraïque et l’école pythagoricienne.
La Kabbale signifie littéralement « recevoir la tradition ». Elle étudie Dieu et est considérée comme le lien qui unit l’humain au Divin.
L’école pythagoricienne est née des travaux de Pythagore, père des mathématiques et de la numérologie.
Né dans l’île de Samos en Asie Mineure aux alentours de 570 avant JC, il séjourne 22 ans en Egypte, où il reçoit l’enseignement de différentes disciplines ésotériques par les prêtres de Menphis. Déporté à Babylone, il poursuivit ses formations avant de rentrer dans son pays où il créé sa propre école, dans laquelle il enseigne – oralement – essentiellement la science des nombres.
l’origine, l’alphabet grec, comme l’alphabet latin et l’alphabet hébreu, sert à la fois pour les lettres et les nombres.
La numérotation « arabe » fut adoptée en Occident au 12ème siècle. Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser croire, son origine se trouve en Inde et en Chine, auprès des Bouddhistes. Transportée par les échanges commerciaux permis par l’ouverture de la Route de la Soie, la géomancie chinoise contenue dans le livre du « Yi-King » se transforma progressivement en numérotation arabe.
C’est dans la Chine ancienne que fut élaboré le « carré de Lo-Chou ». L’histoire dit qu’il est sorti de l’eau de la rivière Lo, gravé sur la carapace d’une tortue.
Ce carré, composé des nombres de 1 à 9 (les 9 nombres de base) a la particularité de voir toutes ses sommes – horizontales, verticales et diagonales – totaliser 9.
La disposition de chaque nombre – de 1 à 9 qui revient à 1, sans fin – correspond à l’évolution perpétuelle de la vie.
Ce carré magique a servi de base à la numérologie chinoise.
Et comme dans la numérologie occidentale, les nombres considérés par les chinois sont les nombres de 1 à 9.
i vous lisez la Bible, vous y trouverez toute la symbolique des nombres en plus de son enseignement spirituel. Saint Augustin, qui a consacré sa vie à son étude, dira « L’intelligence des nombres permet d’entendre bien des passages de l’écriture ».
La Kabbale est également une des bases de la numérologie d’aujourd’hui. Elle possède des lettres et des nombres. Les lettres sont traduites en chiffres, ce que nous faisons également en numérologie moderne.
Dans des temps plus modernes, citons René Descartes, Isaac Newton, Denis Diderot, Victor Hugo ou Balzac, comme portant un intérêt particulier à la symbolique des nombres. Et encore Kevin Q.Avery, un américain surnommé « le pape de la numérologie », et Jean-Daniel Fermier, chef de file de la numérologue française.
Zoom sur le nombre d’or
« Le nombre d'or est la proportion, définie initialement en géométrie, comme l'unique rapport entre deux longueurs telles que le rapport de la somme des deux longueurs sur la plus grande soit égal à celui de la plus grande sur la plus petite. » (définition Wikipedia.org)
Le nombre d’or se retrouve dans la nature, comme dans le tournesol, et dans de nombreux monuments : le Parthénon, en Grèce, les cathédrales, ou même les œuvres du Corbusier.